ACCUEIL - COLEOPTERES - LEPIDOPTERES - AUTRES - C-KOI ? - HISTORIETTES - NEWS - LIENS - WANTED ! -
 
 
Andricus quercuscalicis & Andricus dentimitratus (= viscosus)
 
(suite des galles ou cécidies du chêne)
 
(page 5 sur 12)  
 
- pour quitter les agrandissements faire "page précédente" dans votre navigateur -
 
  
Andricus quercuscalicis
galles de Cynips quercuscalicis (mi-juillet) galles de Cynips quercuscalicis (mi-juillet)
Ces galles (récoltées à la mi-juillet) se développent sur les glands, au point de souvent les entièrement recouvrir,
du moins quand ils sont de petite taille.
 
 
 
galles galles de Cynips quercuscalicis (mûres)galles mûres (avec glands) duo de galles mûres
Courant août les galles d' Andricus quercuscalicis arrivent à maturité, se dessèchent, et tombent à terre. Comme ces images le montrent, le gland peut être "digéré" par la galle, tout comme il peut perdurer, et parfois même "nourrir" des galles en quelque sorte "jumelles".
 
 
galle ouverte avec "cocon" en place galle ouverte avec "cocon" en place (détail) cocons isolés de Cynips quercuscalicisparois de cocons
de gauche à droite: 1)- galles ouvertes avec cocons "in situ". 2)- idem, détail. 3 & 4)- cocons isolés.
(constituée de "sciure" agglomérée, la paroi de ces cocons est à la fois très mince et très résistante)
 
 
Que le gland perdure, ou ait été "absorbé" (comme ci-dessus), la galle présente toujours une cavité qui va se rétrécissant, la cheminée ainsi formée donnant sur l'extérieur afin de permettre la sortie de l'insecte adulte. A noter que les parois de ces galles se font boiseuses, et deviennent extrêmement résistantes.
 
 
larve et nymphe isolées de quercuscalicis adultes de Cynips quercuscalicis
à gauche: larve de quercuscalicis (à droite de l' image), et nymphe de parasitoïde (à gauche de cette même image).
à droite: adultes de quercuscalicis (extraits des logettes à la mi-novembre).
 

Andricus dentimitratus (= viscosus)
 
Cette très jolie galle, commune en région méditerranéenne, est la seule espèce (sur les 17 présentées) à ne point se trouver en Loire-Atlantique, là où je réside. Elle a la particularité d'être très "poisseuse" (d'où le "viscosus" mis en synonymie), et de pouvoir même "scotcher" les insectes qui s'y aventurent , attirés par la couleur ou encore par l'odeur.
 
Elle est localement connue sous le nom de "galle Tchernobyl", mais j'avoue ne pas avoir de certitude quant à l'origine de ce peu banal surnom. Je suis évidemment preneur de toute suggestion, et plus encore de la "vérité vraie".... tout découlant peut-être de la faculté de cette galle a enrober le gland, à l'instar de la chape de béton recouvrant la fameuse centrale ???
 
Andricus dentimitratus....galle d' Andricus dentimitratus galle d' Andricus dentimitratus....ou "galle Tchernobyl"
 
 
les pages entomologiques d' andré lequet : http://www.insectes-net.fr